Et ses airs se taisaient...

Et ses airs se taisaient...
Et ses airs se taisaient...


Homme littéraire, homme politique,
Figure symbolique, stature emblématique,
Tu nous laisses cet héritage ''anthologique''
De tes ½uvres souvent poétiques
Et de tes écrits surtout romantiques.

Tu as contribué à la renommée de la Martinique,
Grâce à toi, le monde entier même analphabétique
Loue et salue ton ouvrage devenu une dialectique,
Et transformé en un procédé didactique.

Dernier chantre de la négritude,
Tu as su garder une digne attitude,
Dans tes combats et dans tes certitudes.
Ta vie durant a été un vrai cas d'étude.

Un peuple meurtri, presque dans l'adulation,
Mais dans la douleur, exprime sa compassion.
On est loin de mesurer encore cette disparition,
Encore moins effacer cette immense déception.

La voix d'un sage s'est éteint.
Il a accepté jusqu'au bout son destin.
Ses pensées resteront à jamais d'actualité.
Elles serviront et oeuvreront pour la postérité.

Mais sache que là-haut, tu es déjà attendu
Par tes fidèles amis trop tôt disparus :
Senghor, Damas, Birago Diop, Darsières,
Et autres, de ta loyauté qu'ils apprécièrent.

Tu as souvent voyagé tout autour,
Mais pour ce dernier, point de retour.
Puisse ton cahier d'un retour
Mériter de faire un détour !

Tu as marqué de ton empreinte notre histoire,
Et ce vibrant actuel hommage est méritoire.
De par tes justes sensibilités prémonitoires,
Tu mérites un international réquisitoire.


André FLORENTINY
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# Online seit Freitag, 11. Juli, 2008 um 20:21

T ES PA POLI TIK

T ES PA POLI TIK
T'es pas poli, Tick !

Malaise en banlieues,
Jeunes en ébullition,
Malaise en banlieues,
Quelle est ta profession ?
Malaise en banlieues,
Suis sans rémunération,
Malaise en banlieues,
Avez-vous une perception ?
Malaise en banlieue,
De nos vraies conditions ?
Malaise en banlieue,
Aucune considération,
Malaise en banlieues,
Quelque soit notre action,
Malaise en banlieues,
On n'a jamais raison,
Malaise en banlieues,
On se fiche de notre opinion,
Malaise en banlieues,
On nous prend pour des pions,
Malaise en banlieues,
Quelle est notre destination ?
Malaise en banlieues,
Soumettre nos propositions,
Malaise en banlieues,
Ou finir en prison.
Malaise en banlieues,
Quelle est la solution ?
Malaise en banlieues,
Trouver une occupation,
Malaise en banlieues,
Pas de démonstration,
Malaise en banlieues,
Ni d'interventions,
Malaise en banlieues,
Ni quelconque opération,
Malaise en banlieues,
Pas de strictes injonctions,
Malaise en banlieues,
Attention à notre sensibilisation.
Malaise en banlieues,
Plutôt négociation,
Malaise en banlieues,
Appliquer une résolution,
Malaise en banlieues,
Conduite en cohésion,
Malaise en banlieues,
Ecouter nos revendications,
Malaise en banlieues,
Afin d'éclaircir l'horizon,
Malaise en banlieues,
Sinon, gare à la révolution.
Malaise en banlieues,
Imaginons d'autres directions.
Malaise en banlieues,
Pas de magiques potions.
Malaise en banlieues,
Alors ! Sensations, réflexions !
Et si nous réagissions ?
Faut –il pour cela avoir la permission ?
Sans laisser planer l'ombre d'une suspicion ?
Nous sommes ouverts à toutes discussions.
Mal aise au banc des accusés cherche dérogation...
Mais où est passée la Communication ??

FLORENTINY André

# Online seit Sonntag, 01. Oktober, 2006 um 14:08

Geändert am Sonntag, 27. Mai, 2007 um 10:58

Affiche-moi la paix !!

Affiche-moi la paix !!
La paix.

Tu as souvent essuyé des calomnies,
Tu as traversé toutes les décennies,
Sans jamais daigner t'arrêter,,
Car tu n'as jamais été respectée.,
,
Ceux qui ont voulu t'instaurer,,
n'ont jamais pu te convaincre.,
Quand la raison et la volonté sont ignorées,,
La loi du plus fort s'impose pour vaincre.,
,
Et pourtant, en ces temps chaotiques,,
Par delà du Pacifique et de l'Atlantique,,
Ta présence est instamment demandée,,
Et ton instauration vivement recommandée.,
,
La Paix, c'est moi, c'est toi, c'est nous,,
Elle est en chacun de nous.,
Et notre devoir est de la porter au devant de la scène,,
en laissant derrière nous toutes idées malsaines.,
,
Puissent les instances internationales,,
juger de ta légendaire nécessité,,
qui bien qu'à plusieurs reprises, mise à mal,,
a su quand même s'insérer dans quelques sociétés.,
,
La paix, symbole de la réconciliation,,
Et d'amitié entre les populations,,
se doit s'afficher entre toutes les nations,,
Contre toutes querelles, c'est la seule solution.,
,
Réunie autour de la table des négociations,,
L'Humanité toute entière concernée, occupée,,
devra un jour prendre une sage résolution,,
et fumer enfin, le calumet de la Paix.,
,
FLORENTINY André ,
"La Paix soit avec nous"
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# Online seit Mittwoch, 13. September, 2006 um 13:57

Calamités...

Calamités...
Calamités, l'escalade infernale.


Après la vache folle fiduciaire,
La tremblante, sans commentaire,
La fièvre aphteuse réfractaire,
La grippe espagnole meurtrière,
Voici venir la grippe aviaire.
Demain, quel sera le prochain virus indiciaire ?

Le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières.
Le tsunami a tout balayé sur les côtes balnéaires.
Les cyclones dévastent et font déborder les rivières.
Les catastrophes aériennes touchent la terre entière,
Plongeant certains dans le deuil et la prière,
D'autres dans la révolte et la colère,
Remplissant les tombes des cimetières.

Quelles soient naturelles,
Tels les tremblements de terres
Et les inondations exceptionnelles
Ou humaines telles les guerres,
Ces calamités nous affectent de façon cruelle.
Ne sommes-nous pas tous destinataires ?

Imprévisibles, destructifs, récurrents,
Ces fléaux font partie de la vie quotidienne.
Ils se présentent comme des concurrents,
A l'ambition et à la bêtise humaines.

L'humanité toute entière quoique abasourdie,
Doit se sentir concernée et responsable,
En grande partie de ces tragédies,
Et se considérer en quelque sorte, coupable.

Face à ces catastrophes planétaires immondes,
Comme la disette, la faim dans le monde,
Les dérèglements climatiques,
Le trou de la couche d'ozone critique,
Qui ne cesse de s'accentuer,
Les prévisions les plus pessimistes avouées,
Ne laissent guère augurer,
Pour les futures générations,
Une embellie voir une perspective d'amélioration
De l'actuelle situation.
Constat d'impuissance ou amère prémonition !
Trois maîtres mots : réflexions, précautions, solutions.
Sinon : destruction, disparition, extermination.

FLORENTINY André

# Online seit Dienstag, 05. September, 2006 um 09:46

Geändert am Samstag, 09. September, 2006 um 13:26

Un amour d'Enfer...

Un amour d'Enfer...
Un amour d'enfer !


Toi qui choisis le feu pour déclarer ta flamme.
Toi qui brûla d'amour pour elle.
Pourquoi ne pas lui avoir simplement dit: «femme,
Aujourd'hui, je tire un trait sur toutes nos querelles».

Dans le feu de l'action, tu as vu rouge.
Aveuglé par la rage et la colère,
Il n'était pas question pour toi qu'elle bouge.
Le plan machiavélique enfoui jusque là, se libère.

Dans ces instants de folie maudits,
Point de tendresse, ni de bouche à bouche.
Mais plutôt trouver une bouche d'incendie,
Afin de circonscrire le mal par une salvatrice douche.

Mais, hélas! La bêtise humaine a déjà fait son ½uvre.
Telle une torche vivante, elle crie sa douleur.
Malgré leurs précipitations dans leurs man½uvres,
Les secouristes d'un jour ne peuvent que constater le malheur.

Une fois de plus, une âme en pleurs, un corps meurtri.
Un amour brisé à jamais par les flammes,
Ces flammes de l'enfer qui habitaient en lui,
Et que le démon a jeté sur sa femme.

Et pourtant, dans la chaleur de votre intimité,
Elle fut la cheminée qui réchauffait votre foyer,
La lumière qui te sortait de l'obscurité,
Fruit d'un amour que nul ne pouvait monnayer.

Trouverai-je les mots, trouverai-je les noms,
Pour qualifier cet acte horrible et barbare ??
Une chose est sure, disons à jamais NON NON NON.
Et crions une bonne fois pour toute, IL Y EN A MARRE !

En tout cas, à cause de la connerie humaine,
Une mère de famille courageuse, admirable de vitalité
Perd sa vie, en ville, en début de semaine,
Sous les yeux ébahis de ses collègues de la municipalité.

Paix à son âme.


FLORENTINY André

L'homme n'est ni ange ni bête, mais le malheur veut que qui veut faire l'ange, fait la bête. (Blaise Pascal)

S'il existe un enfer dans ce monde, il se trouve dans le c½ur d'un homme mélancolique.
(R. Burton)
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# Online seit Dienstag, 05. September, 2006 um 09:27